Espèces végétales exotiques envahissantes

Reynoutria japonica Houtt., 1777
Nom(s) vernaculaire(s)Renouée du Japon
FamillePolygonaceae
OrigineAsie
Date d’introduction1939
Statut PACAEmergente
Statut LRMajeure
Statut domaine méditerranéenEmergente
Statut domaine alpinMajeure

Molina James - 08/07/2004 (Cliquer pour zoomer)
Carte de répartition (par maille de 10*10km)

Description

  • Port : plante herbacée vivace à rhizome formant des peuplements denses.

  • Feuilles : feuilles ovales brusquement tronquées à la base, atteignant 20 cm de long, glabres à la face inférieure (même sur les nervures).

  • Tige : cylindriques, creuses, tachetées de rouge sombre, pouvant atteindre 4 cm de diamètre.

  • Fleur : blanchâtres, petites, formées de 5 tépales soudés à leur base. Inflorescences dressées de 8 à 12 cm de long insérées à l’aisselle des feuilles. Floraison de juillet à octobre.

  • Fruits : akènes marron et brillants d'environ 4 mm de long. Fructification d'août à novembre.
  • Racines : le rhizome peut atteindre 15-20 m de longueur et s'enfoncer jusqu'à 3 m de profondeur. Le rhizome émet des racines adventices.
  • Taille : de 1 à 3 m.

  • Confusions possibles : avec la renouée de Sakhaline (Reynoutria sachalinensis) et la renouée de bohême (Reynoutria x bohemica, hybride entre R. japonica et R. sachalinensis), qui ont des feuilles plus grandes, à la base en forme de cœur, et poilues sur les nervures de la face inférieure du limbe.



Biologie et écologie
Milieux : berges et ripisylves ; milieux anthropiques.

Reproduction sexuée et végétative.
Dissémination des graines par : anémochorie ; hydrochorie.
Multiplication végétative par : bouturage ; à partir d'un fragment d'un organe spécialisé.

La renouée du Japon est une espèce gynodioïque, c’est-à-dire que les plants sont soit mâles-stériles (pieds fonctionnellement femelles), soit mâles-fertiles (pieds fonctionnellement mâles), soit plus rarement hermaphrodites. Or, seul un clone mâle-stérile semble avoir été introduit en Europe. La formation de graines (pollinisation entomophile) est toutefois possible par hybridation, notamment avec Fallopia baldschuanica, Reynoutria sachalinensis et Reynoutria x bohemica (elle-même issue du croisement avec R. sachalinensis). Cependant, la production de graines viables reste rare, et la reproduction se fait principalement par multiplication végétative, par fragmentation du rhizome et bouturage des tiges (un fragment de 0,7 g suffit à générer un nouveau plant). La dissémination des fragments est principalement due à l'homme (déplacement de terres contaminées lors de travaux d'aménagement), mais aussi à l’eau, à l’érosion des berges des rivières et aux animaux.



Impacts et aspects positifs

D'après la bibliographie : Les renouées asiatiques ont une croissance très rapide et forment de denses peuplements monospécifiques. Elles évincent les espèces indigènes en monopolisant l'espace et les ressources (lumière, nutriments...), et secrétant des substances toxiques (composés allélopathiques). Ces peuplements denses transforment les écosystèmes fluviaux en fragilisant et en déstabilisant les sols, en favorisant l'érosion des berges (qui restent nues pendant l'hiver), en empêchant la régénération de la ripisylve, en modifiant les communautés d'invertébrés, et en déstructurant les frayères.


D'après la bibliographie : Les massifs de renouées asiatiques constituent une entrave à l’accès des usagers des cours d’eau (pêcheurs, promeneurs...). Leurs racines très puissantes peuvent fissurer du béton et ainsi déstabiliser ou dégrader des ouvrages (barrages, ponts, digues, fondations, murs, trottoirs...). Elles augmentent les risques d'inondations en entravant les écoulements (embâcles) et en endommageant les structures de prévention des inondations. Leur implantation au niveau des dépendances routières, des friches et des bords de voies ferrées peut porter atteinte à la sécurité en limitant la visibilité.


D'après la bibliographie : En milieux urbains, l’installation des renouées asiatiques peut augmenter la biodiversité car elles poussent dans des endroits ou les végétaux indigènes ne pourraient pas s’installer et attirent les insectes. Les renouées asiatiques sont utilisées dans les pharmacopées traditionnelles chinoise et japonaise, et sont parfois consommées dans ces pays.



Gestion

Carte des actions réalisées sur 'Reynoutria japonica Houtt., 1777'
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Eviter de transporter des fragments de plantes et des racines afin de limiter la dispersion.

Eviter les débardages et abattages dans les zones infestées.

Eviter de transporter de la terre d’une zone infestée de renouées asiatiques.

L’arrachage manuel des plantules (avril-mai) consiste à retirer délicatement les jeunes plants en veillant à ne pas oublier un seul morceau de tige ou de rhizome. Cette technique ne peut être réalisée que sur des peuplements jeunes et peu denses. Dans le cas de peuplements bien installés, les rhizomes sont si longs et profonds (jusqu'à 10 m de long et 3 m de profondeur) qu'ils sont impossibles à extraire.


Les méthodes de lutte pour venir à bout des renouées sont préférentiellement mécaniques (arrachage ou fauchage ou broyage-concassage de terre selon le niveau d'infestation). Elles nécessitent toutes d’extrêmes précautions pour ne pas disperser la plante.

Les renouées asiatiques résistent à la fauche par une augmentation du nombre de tiges, une diminution de leur hauteur et de leur diamètre. Les diminutions des hauteurs de tiges traduisent un épuisement des réserves du rhizome entraînant une vitalité moindre de la plante. Une fauche répétée de mars à octobre (6 à 8 fois par an) donne de bons résultats à long terme (au bout de 5-6 ans). La fauche doit être complétée par d'autres méthodes (revégétalisation...). La fauche doit être réalisée avec précaution, car elle peut produire des fragments qui peuvent conduire à de nouvelles infestations.

Le bâchage avec un géotextile permet de stopper la repousse des renouées après une fauche ou un broyage. La pause d’un géotextile ou d'une bâche agricole limite efficacement la repousse des renouées, à condition d'utiliser un géotextile non tissé pour qu'elles ne puissent pas le traverser. Le bâchage se pratique plutôt en hiver (moins de risques de dispersion qu’en période végétative). L’entretien est minime, il consiste principalement à surveiller le site et à arrachager les rejets.

Le brûlage par dessiccateur permet de brûler les parties aériennes et de détériorer les rhizomes. Il doit être réalisé une fois par mois durant la saison de croissance comme une fauche répétée. Il donne de bons résultats au bout de quelques années.


Les traitements chimiques par vaporisation ou injection dans les tiges (glyphosate, tricloyr, imazapyr, picloram, 2,4-D amine...) sont parfois utilisés, mais ils sont efficaces seulement à court terme car il ne permettent pas d'éliminer les rhizomes, et les renouées asiatiques repoussent rapidement. Depuis 2009, les traitements chimiques sont interdits à moins de 5 m d’un cours d’eau ou à proximité d’une zone de captage, à cause des risques qu'ils présentent pour l'environnement et la santé humaine. Cette méthode n'est donc pas applicable dans la plupart des cas. De plus, ces traitements ne sont pas sélectifs, ils éliminent également les autres espèces végétales présentes, pouvant même favoriser la réinstallation des renouées asiatiques.


La revégétalisation permet de restaurer les sites envahis en semant ou en plantant des espèces locales (herbacées ou arbustives) qui entre en compétition (notammment pour la lumière) avec les renouées asiatiques. Les espèces de ripisylve comme les saules ou les aulnes sont fréquemment utilisées car elles ont une croissance rapide et sont faciles à bouturer. Cette technique est généralement couplée à une autre méthode de lutte (fauche, extraction des rhizomes, bâchage, concassage, traitements chimiques...), car un milieu très envahi ne permet pas l'implantation d'autres espèces. La revégétalisation seule ne permet pas d'éliminer les renouées asiatiques.

Les renouées asiatiques poussent généralement dans des milieux riverains fortement anthropisés, les milieux naturels en bon état de conservation semblent plus résistants à l'invasion. Il est donc possible de réaliser une renaturation des milieux alluviaux, qui consiste à restaurer l'équilibre dynamique de la rivière par suppression des enrochements, des seuils et barrages, avec diminution de la pollution des eaux et re-création d 'une ripisylve à dominance d'aulnes et de frênes ou d'une prairie. Cette renaturation doit être accompagnée d’une méthode de lutte directe contre les renouées astiatiques.

Le pâturage permet de limiter la croissance des renouées asiatiques, et dans certains cas de les éliminer sur le long terme (au bout de 5 ans). Les renouées asiatiques sont consommées par les moutons, les ânes, les chèvres, les vaches et les chevaux. Le moineau domestique consomme leurs graines.

La lutte biologique contre les renouées exotiques fait l'objet de nombreuses recherches, notemment concernant des insectes herbivores et des champignons pathogènes. Parmi ces agents de lutte potentiels, on peut citer les coléoptères Gallerucida nigromaculata et G. bifasciata, la chrysomèle Gastrophysa viridula, la rouille Puccinia polygoni-amphibii var. tovariae... Mais la plupart d'entre eux on été jugés insuffisemment spécifiques (prédateurs de nombreuses Polygonacées). Par contre, le psylle asiatique Aphalara itadori présente un très haut niveau de spécificité vis-à-vis de ses hôtes les renouées asiatiques (il pond et se nourrit preque exclusivement sur celles-ci). Il réduit efficacement la biomasse aérienne et souterraine des renouées asiatiques, et peut même les éliminer s'il est présent en forte densité. Il a été relâché au Royaume-Uni en 2010. Cependant, la lutte biologique (tout comme les autres méthodes de lutte) ne permet pas d'éradiquer complètement les renouées asiatiques, mais elle permet atténuer leur vigueur et leur compétitivité.


L’arrachage complet du système racinaire est pratiquement impossible, et présente un risque de dissémination très important. Il faut éliminer la totalité du réseau des rhizomes souterrains qui s’étend jusqu’à 10 m autour de la dernière tige, et jusqu’à 1 m de profondeur. Le moindre fragment laissé (0,7g de rhizome) permet la recolonisation du milieu. Il doit donc être réservé seulement pour les plantules.

La fauche simple multiplie le nombre de tiges initiales de la touffe et accélère la croissance des tiges.

La pose d’un géotextile n’est pas particulièrement appropriée dans les zones humides ou temporairement inondées où sa dégradation est accélérée.

Les grillages fins sont inutiles pour limiter la repousse des renouées qui passent quand même à travers. De plus, à la première crue, les tiges sont fragilisées et le risque de dispersion est très important.

Les broyages ou gyrobroyages ne sont pas efficaces. Au contraire ils favorisent l’expansion des renouées en disséminant des fragments de la plante.

Les traitements phytocides à base de substances rémanentes (glyphosphate) ne donnent des résultats qu'à court terme, car ils ne traitent que la partie aérienne des plantes.

L’utilisation d’herbicides est interdite en milieux aquatiques et à moins de 5 m d’un cours d’eau ou d’une zone de captage à cause des effets induits sur les écosystèmes aquatiques et sur la santé humaine. Depuis 2009 il n'existe plus aucun produit phytosanitaire homologué pour les milieux aquatiques.


Les déchets doivent être incinérés et non compostés.

Pour sécher les résidus de fauche, les stocker sur une bâche en milieu ouvert et hors zone inondable :

  • recouvrir le tas pour éviter toute dispersion par le vent,

  • laisser sécher les résidus pour les brûler dès que possible,

  • retourner le tas 2-3 semaines plus tard pour favoriser le séchage,

  • surveiller qu’aucun résidu ne s’enracine et, lorsque c’est le cas, l’extraire immédiatement.


Prévoir un lieu de stockage à proximité de la zone d’arrachage pour l’élimination des tiges et des racines.

Nettoyer les outils, les pneus et chenilles des véhicules après chaque opération de contrôle sur un site.

Attention à ne pas transporter de terres contaminées.

Les traitements chimiques sont inappropriés dans des sites naturels protégés ou près des cours d'eau. Il est nécessaire de se tenir au courant de la législation en vigueur en matière d'utilisation des produits phytosanitaires : http://e-phy.agriculture.gouv.fr/


Aucun traitement ne permet à lui seul de donner des résultats définitifs. Il convient donc généralement de combiner plusieurs actions pour obtenir un véritable protocole de lutte (ex : concassage-bâchage avec la pose d’un géotextile étanche et une revégétalisation sur la bâche avec du gazon).

Il est nécessaire d’adapter la méthode de lutte à chaque site et à chaque type d’envahissement pour une meilleure efficacité :

- les zones non infestées doivent faire l’objet d’une vigilance accrue,

- l'arrachage précoce est réservé aux petites surfaces nouvellement infestée,

- quant aux sites où l’envahissement est trop important, les méthodes de lutte deviennent trop onéreuses ; dans ce cas, il peut être plus judicieux de se limiter à la régulation plutôt qu’à l’éradication, par la fauche et l’arrachage en limite de massif dans le but de contenir l’expansion.

Les renouées asiatiques font partie des espèces les plus productives de la flore tempérée : 12 à 16 tonnes de matière sèche par ha pour les parties aériennes, et 16 tonnes par ha pour les parties souterraines. Leur vitesse de croissance peut atteindre 15 cm/jour. La densité des tiges est de l'ordre de 50 par m².

En France, la renouée du Japon est soumise à la règlementation agricole : arrêté du 13 juillet 2010 relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE). Au Royaume-Uni, il est illégal de planter la renouée du Japon dans la nature.



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Dernière modification le 12/06/2017